FF Féminisation Forcée

Un espace FRANCOPHONE pour les dingues du genre dont je suis

6.22.2006

Initiation aux règles féminines

Il est vingt trois heure passé et maman somnole dans le canapé. Le ronronnement du poste de télévision en provenance du salon ne me rassure pourtant qu’à moitié et mon courage ne va pas jusqu’à allumer l’éclairage de sa chambre. De toutes façons, la lumière indirect en provenance du couloir me suffit. Passé le seuil, on tombe à gauche sur une coiffeuse et son fauteuil. C’est ce dernier qui m’a attiré ici. Tous les soirs, il accueille les affaires qu’elle portait durant la journée empilées en désordre. En fait, depuis le début de notre complicité « de femmes », j’essaye de la guérir de cette innocente négligence mais elle se moque de ce qu’elle appelle mes « manies de vieille fille » Ma vénération pour tout ce qui est féminin me pousse en effet à ranger avec un soin maniaque chaque fringue ou dessous retirés. Son chemisier est enfilé sur les accoudoirs du fauteuil formant cintre et le reste est jeté sur l’assise en un monticule confus. Je sais que je vais y trouver en particulier sa culotte roulée avec la paire de collants qu’elle portait aujourd’hui. Au cours de nos leçons de « féminité », maman insiste pour que je rince ma culotte et mes collants tous les soirs avant de me coucher comme elle a l’habitude de le faire elle-même. Il ne lui a pas fallu longtemps pour constater le plaisir trouble que je prenais à ce petit exercice quotidien. A ma demande et pour me faire plaisir, je suis désormais aussi chargé de l’entretien de ses propres dessous. Je pourrais donc prendre l’initiative de laver sa culotte et ses bas avec les miens sans lui en demander la permission, mais ce soir, c’est l’envie de toujours aller plus loin dans mon phantasme qui m’aiguillonne. C’est qu’en rentrant tout à l’heure, elle a laissé tomber avec un soupir d’agacement qu’elle avait ses règles. Au point ou nous sommes parvenus de notre relation, je veux y entendre une invite à l’envie que j’ai de franchir un nouveau palier dans ma féminisation, mais je ne suis pas sûr de sa réaction, et c’est précisément ce qui me terrifie. Cependant, l’envie de me sentir « femme » est trop forte. A gestes mesurés, j’extrais sa culotte de l’amoncellement de vêtements. Comme c’est presque toujours le cas, Il s’agit d’une culotte « gainante » dont l’entrejambe est ce soir alourdi par la serviette périodique qu’elle portait aujourd’hui et dont je distingue le contour blanc dans la pénombre. Terrifié à l’idée d’être surpris avec l’objet à la main, je file m’enfermer dans les toilettes ou je peux enfin prendre le temps de contempler l’objet de mon larcin à loisir. Il s’agit d’une gaine de maintien de couleur « chair » et de marque « Warner », comme je lui en emprunte souvent. Une « Maxi » serviette hygiénique fortement enduite de sang menstruel à demi séché est resté collé à l’entrejambe. Avec un mélange d’émotion et d’excitation, j’ôte mon pantalon et mes dessous à la hâte. Depuis que maman m’y encourage, je ne porte en effet plus que des dessous féminins « aménagé pour les particularités de ma morphologie », selon sa propre expression, à savoir à même la peau une première gaine identique à celle de ma mère indispensable pour faire disparaître entre mes jambes ce qui m’empêche de me sentir « femme » Cette gaine me maintient fermement et ce n’est que par-dessus que je porte dessus un collant et enfin une culotte emboîtante comme je les aime, garnie à la ceinture aux cuisses de fronces élastiques décorées de petits nœuds. J’enfile sa gaine à la place de la mienne avant de réajuster mes sous-vêtements et pantalon par-dessus. Je reste un moment à savourer la sensation de ma grosse serviette féminine un peu humide épousant mon entrejambe. La pensée que d’innombrables femmes se trouvent au même instant dans d’autres toilettes dans la même situation me remplit d’une excitation sourde qui me fait redouter de mouiller rien qu’en serrant les cuisses. Je m’oblige à prendre le temps de respirer calmement plusieurs fois pour me calmer avant de quitter les toilettes non sans m’être imposé de tirer la chasse pour donner le change à je ne sais qui.
***
Il est tôt et je suis encore au lit, hésitant sur la conduite à suivre. J’ai dormi avec l’objet de ma convoitise sous le pyjama de fille que maman m’a offert récemment et cela a été une délicieuse torture de résister jusqu’à l’ultime limite à une éjaculation qui aurait soulagé l’excitation que j’éprouve. En parcourant d’une main fébrile mes fesses sous le drap je peux sentir le relief imposant que dessine la culotte et sa garniture périodique. L’idée que maman s’en aperçoive me faire mourir d’excitation mais, comme toujours en pareil cas, « J’angoisse grave » à l’idée d’assumer cette nouvelle étape du chemin d’humiliation que je ne peux pourtant résister au désir de m’imposer. Je peux rester des plombes à partager le « pour » et le « contre », tiraillé entre envie et trouille, et cette dualité même contribue à mon excitation. Pourtant, selon notre « accord », maman m’a engagé à lui révéler TOUS les aspects, même les plus inavouables, de mes pratiques, mais cela reste plus facile à dire qu’à faire. J’ai honte et en même temps cette honte m’excite et me pousse toujours plus loin dans mon avilissement.
Le désir finit par l’emporter sur la crainte mais il me faut encore prendre sur moi durant un long moment avant de me lever et d’assumer mon désir de me rendre dans la cuisine ou je l’entend s’agiter depuis quelques minutes. J’écarte après mures réflexions le peignoir féminin que j’adore pourtant enfiler le matin. Je sais que vêtu du seul pyjama dont la veste courte révèle le pantalon que j’ai délibérément choisi trop petit afin qu’il me moule et souligne mon derrière, j’ai peu de chance pour que la marque que dessine ma culotte sous le mince vêtement n’attire pas son attention. Maman se bat en effet depuis quelques temps pour que je perde l’habitude de garder mes dessous pour dormir, ce qui, selon elle, est une manie de « Femme dégoûtante » Je me demande comment elle va réagir en constatant que je porte mes mules de satin à talon, ce qu’elle ne manquera pas de remarquer. Cela fait en effet parti de nos « Petits codes » Elle a remarqué qu’oser porter des chaussures de femme en public, notamment devant elle révélait de ma part une grande excitation.
Je m’inspecte une dernière fois devant le miroir du couloir. En étirant le cou, je constate avec une terreur délicieuse que non seulement on distingue aisément les contours et même par transparence la teinte de ma culotte, mais qu’en y regardant d’un peu près, il n’est pas difficile de deviner « l’épaisseur » causée par la protection périodique. Dix fois, je retourne dans la chambre, prêt à tout retirer ou, tiraillant sur la veste du pyjama, essayant en vain de dissimuler ce que je ne puis faire autrement que révéler dans l’accoutrement que je me suis choisi, dix fois, je m’exhorte à en finir et gagner la cuisine pour que l’irréparable soit accompli. Je me décide enfin en me « forçant » à gagner la cuisine.
Maman est entrain de finir son petit déjeuner. Comme presque tous les matins, son œil s’éveille en me voyant et elle me parcours du regard en prenant un malin plaisir à deviner la gène que j’éprouve à me présenter ainsi devant elle. Je prends l’air le plus dégagé possible pour me pencher sur elle en l’embrassant distraitement alors qu’en réalité je savoure son odeur de femme tiède au sortir du lit. Je veille à « organiser » mes déplacements en restant face à elle, terrifié à l’idée que je regrette à présent d’avoir gardé sa culotte sur moi. Elle ne semble pas attaché une attention particulière à mon manège et quitte la cuisine après avoir échangé quelques banalités « du matin » avec moi.
Depuis que nous utilisons sa salle de bain tous les deux, l’usage veut qu’elle y exerçât son droit de priorité tandis que je patiente, attendant qu’elle est fini ses ablutions. Je profite de ce loisir forcé pour jouer à la maîtresse de maison et entreprend de ranger la cuisine après avoir enfiler un tablier et une paire de gants. Ce n’est que plus tard, tandis que j’ai regagné ma chambre, qu’elle m’interpelle depuis la sienne :
- Mon chéri, tu n’aurais pas lavé ma culotte, par hasard ? Je l’avais laissé sur la chaise avec mes affaires hier soir, et je ne la trouve plus.
L’heure de vérité ! Bien entendu, j’ai encore plusieurs hésité à me changer et à jeter le sous-vêtement dans le panier de linge sale et la protection périodique à la poubelle, mais je n’en ai rien fait. Je sens les battements de mon cœur s’accélérer. Maman vient d’apparaître sur le pas de ma porte. Son peignoir ouvert révèle ses cuisses charnues et le triangle impeccable de sa toison. Il a été décidé une bonne fois que, puisque nous étions « entre filles », il aurait été absurde et même « De mauvais goût » d’exprimer de la gêne entre nous. Elle tient à la main sa propre paire de collants dont elle a retroussé une des jambes autour de son poing en vue de l’enfiler par la pointe tandis que l’autre pendouille au bout de son bras. Comme moi qu’elle a obligé à suivre son exemple, elle porte toujours sa gaine sur ses collants pour les maintenir en place et « parce que c’est plus confortable » je sens le rouge de la honte me monter aux joues tandis que je me demande si maman s’amuse à me torturer ou ignore réellement ce que j’ai pu fabriquer de sa culotte.
- Ben … c'est-à-dire que …
- Oui ?
Il n’y a pas d’agression dans ce « Oui », seulement une autorité tranquille, sûr de sa force.
- Euh … c’est moi qu’il l’ait.
Elle semble sincèrement surprise
- Comment « C’est toi qu’il l’a » Qu’est ce que tu en as fait ?
Je pense qu’elle m’a fait jurer à maintes reprises de TOUT lui dire et en même temps un moyen de disparaître sous la moquette.
- Je .. Je l’ai mise.
Elle semble surprise, un peu interloquée, mais pas « fâchée »
- Tu l’as mise ? Mais … Tu l’as lavée ?
Je me sens mourir d’excitation et de honte à la fois.
- Non. Je la porte « comme ça » en fait. Euh … Je l’ai sur moi, là …
J’ai hésité à ajouter « Avec ta serviette dedans, mais au dernier instant, rouge de honte, je me suis dégonflé.
- Montre-moi ça …
Je dois être cramoisi.
- Non c’est bon, je vais me changer …
Sa main se pose fermement sur mon propre poignet pour m’arrêter.
- Fais voir e que tu as fabriqué.
J’ai le cœur qui bat tellement fort en baissant la culotte de mon pyjama que j’ai l’impression que le bruit qui résonne dans mes oreilles brûlantes couvre mes balbutiements.
- C'est-à-dire que je voulais essayé pour voir …
Elle ne m’écoute plus. Elle contemple la gaine culotte qu’elle portait hier et que j’ai enfilé à sa place et, bien que dans ma position, je n’ose pas regardé vers le bas, j’imagine qu’elle a distingué l’épaisseur que dessine la garniture à l’intérieur. Elle reste un moment à contempler la situation avant de tirer sur l’élastique de la ceinture afin de le baisser suffisamment pour découvrir mon entrejambe.
- Tu as gardé la serviette.
C’est une constatation. Elle a l’air de réfléchir.
- C’est la première fois que tu fais ça ? Ne mens pas.
- C'est-à-dire, je mets des serviettes neuves, des fois … Mais là… Euh … Comme ça … C’est la première fois.
- Mmmm …
Elle réfléchit avant de reprendre.
- Finalement, c’est assez logique. A partir du moment ou on admet l’idée que tu as envie …
- J’en ai besoin, maman …
- « Envie » ou « besoin » peu importe … A partir du moment ou on admet que tu te déguise en femme, c’est assez logique au fond. J’imagine que ce rituel comble en plus ton masochisme … Bon. Laisse-moi y réfléchir.

***

4 Comments:

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